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Désacraliser le sacré, sacraliser le réel

Thomas Dilan, spiritualité laique, shivaisme, Rimbaud, conscience-perception, amour, communion nature, méditation, Onfray

Tout peut être abordé en conscience : avec attention, respect…

C’est l’attitude, la conscience qui détermine le sacré in fine.

Désacraliser le sacré : remettre le sacré à sa place, c’est-à-dire omniprésente. Sacraliser le réel. Car tout est digne de conscience. Tout est sacré. « Ceci et cela » comme dit le shivaïsme.

 

Même le moyen – l’eau avec laquelle je me lave, la nourriture que je mange... – peut être respecté, traité comme une fin en soi.

Et c’est mon intérêt : meilleure est mon attitude, meilleure sera mon expérience. « Vous serez une part de la saveur du fruit » disait René Char.

 

Sacraliser le réel. Point décisif pour la question écologique.

« L’homme comme maître et possesseur de la nature[1] » ?

Non.

L’être humain, disciple et communiant avec la nature.

Disciple parce qu’à l’écoute, connecté à la nature et obéissant à ce qu’elle lui dit.

 

 

L’abolition de la séparation entre le spirituel et le matériel est non seulement possible, mais nécessaire et en marche.

 

                                                               

 

[1] Descartes, Le discours de la méthode.

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